Quel est le con
Publié : 23 janv. 2013, 00:21
Quel est le con, ou petit post de haine avant dilapidation de l’esprit.
Patron ! A boire ! Sert moi des chopes par douzaine, des futs, des barils. Je veux avoir assez de salive pour cracher toute ma haine sur ce con. Cet inconséquent, ce misanthrope, ce génocideur de l’esprit. Qu’on me l’amène l’énergumène. Lui jouerai des doubles croches à grand coup de manche de pioche. 220 à la noire, j’le laisserai marquer les accents. « Ah ! l’enfant de salaud, je l’aimerais là, et j’aimerais que les enfants, ne me regardent pas. »
Quoi ? Comment de quel con je parle ? Mais du fumier qui tourne mes journées de travail en séances de torture mentale. De l’imbécile qui me dilapide l’âme en me faisant passer toutes les trois minutes par les émotions les plus vaines du genre humain. De l’andouille qui me débilite pour mieux m’enchainer dans les régions les plus basses du sentiment, et qui, ce faisant me fait regretter que la musique soit née. Bref de celui qu’a inventé la radio. Ou plutôt de celui – ou ceux, je les soupçonne d’être plusieurs - qui gèrent France bleue. Tout spécialement le France bleue Besançon et sa programmation. C’est insupportable. Tous les jours les mêmes artistes insipides, les mêmes chansons niaises, les mêmes rengaines surannées. Je ne suis pourtant pas hostile plus que ça à la variété, mais y pourrait varier les mecs. Arriver le matin et se taper d’entrée le Paradis Blanc de Michel Berger, deux fois dans la semaine, faut des nerfs solides. Moi je craque. J’en peux plus. Je vais tout cramer. Ma boite, ma radio, ma Maxtone, ma guitare, France bleue et le reste du monde. ‘‘Vive le feu’’ !
Et sans parler de leur pseudo émission de proximités : ‘‘Les bonnes affaires’’ donne la parole à des gens qui ont des trucs à vendre. Formidable : « C’est Jean Michel qui appel pour vendre deux pneus à moitiés foutus en 165 / 14. Jocelyne qui veut se séparer de sa yaourtière, prix à débattre. Si vous êtes intéressés, appeler la régie qui vous mettra en relation. » Faut que ça crame ! Et pis, les ‘‘infos routes’’. Summum de la vacuité France bleuetienne. « Il est 18h 16 minutes et nous recevons à l’instant un message de Coyotte 25, qui nous signale qu’il y à des bouchons à l’entrée de Besançon ». Ca fait juste 25ans que c’est comme ça tous les jours connard ! Et l’info qui tue tellement c’est de l’info de malade : « Un texto de Bertrand pour nous dire qu’il ne se passe rien entre Maiche et Fessevillers ! » Wouhouhh ! En général, à ce moment-là, je verse une petite larme tant c’est beau et grand la communication de nos jours… Je sens qu’on pourrait ne pas me croire, mais je vous jure que je n’invente rien. Faut que ça crame !
J’ai bien essayé les attentats-poste. Tout couper, changer de radio (les autres ne valent guère mieux), glisser subrepticement une k7, un cd dans le poste. Y ont pas fait long. Snifff… Mais qu’importe, je continuerai le combat. Sinon, faudra que ça crame ! Quitte à me faire un bucher avec les disques de Dalida. Rien à fichtre !
Après 4 mois à ce régime, j’ai le cerveau et la musicalité en vrac. J’en suis à penser que Claude François est ce qui est arrivé de mieux à la chanson française, que Pascal Obispo à des textes profonds, qu’Axel Bauher est un performer, que YMCA est le plus grand titre jamais écrit, que Calogero est meilleur poète que Baudelaire, que Christophe Maé est un artiste complet, ou que Didier Barbelivien est un rebel, et que, quand même, Clederman, c’est vachement bien, même si ça ne vaut pas Abba… Sans oublier une spéciale dédicace au matraquage de ces jours, Birdy, la gamine dépressive et ses trois arpèges au piano. Celle-là, peut-être je la frapperai un jour. Si je la croise. Une grande claque. Paf ! Même aller et retour, paf paf ! Ou alors je garde le retour pour Eddy Mitchel, ou J-L Aubert. Je vais leur en foutre des Rio Grande et des Alter Ego. Paf ! Paf ! Papaf !
Enfin bref. Excusez cette longue débauche d’invectives haineuses et de violence gratuite. C’était pour me défouler. Maintenant que je suis calmé, je m’dis que je ne vais sûrement rien cramer et profité de ça pour apprendre la patience et l’abnégation. Ce sera toujours ça de pris.
ET vous vous écoutez quoi au travail ? Y en a d’autres qui veulent cracher avec moi sur France bleue ?
Ps : Au cas où, y aurait pas des fois, à la taverne, un mec qui serait capable de mettre à bas durablement tout un réseau de radio communication, genre militant d’extrême gauche quoi. Non ?
Patron ! A boire ! Sert moi des chopes par douzaine, des futs, des barils. Je veux avoir assez de salive pour cracher toute ma haine sur ce con. Cet inconséquent, ce misanthrope, ce génocideur de l’esprit. Qu’on me l’amène l’énergumène. Lui jouerai des doubles croches à grand coup de manche de pioche. 220 à la noire, j’le laisserai marquer les accents. « Ah ! l’enfant de salaud, je l’aimerais là, et j’aimerais que les enfants, ne me regardent pas. »
Quoi ? Comment de quel con je parle ? Mais du fumier qui tourne mes journées de travail en séances de torture mentale. De l’imbécile qui me dilapide l’âme en me faisant passer toutes les trois minutes par les émotions les plus vaines du genre humain. De l’andouille qui me débilite pour mieux m’enchainer dans les régions les plus basses du sentiment, et qui, ce faisant me fait regretter que la musique soit née. Bref de celui qu’a inventé la radio. Ou plutôt de celui – ou ceux, je les soupçonne d’être plusieurs - qui gèrent France bleue. Tout spécialement le France bleue Besançon et sa programmation. C’est insupportable. Tous les jours les mêmes artistes insipides, les mêmes chansons niaises, les mêmes rengaines surannées. Je ne suis pourtant pas hostile plus que ça à la variété, mais y pourrait varier les mecs. Arriver le matin et se taper d’entrée le Paradis Blanc de Michel Berger, deux fois dans la semaine, faut des nerfs solides. Moi je craque. J’en peux plus. Je vais tout cramer. Ma boite, ma radio, ma Maxtone, ma guitare, France bleue et le reste du monde. ‘‘Vive le feu’’ !
Et sans parler de leur pseudo émission de proximités : ‘‘Les bonnes affaires’’ donne la parole à des gens qui ont des trucs à vendre. Formidable : « C’est Jean Michel qui appel pour vendre deux pneus à moitiés foutus en 165 / 14. Jocelyne qui veut se séparer de sa yaourtière, prix à débattre. Si vous êtes intéressés, appeler la régie qui vous mettra en relation. » Faut que ça crame ! Et pis, les ‘‘infos routes’’. Summum de la vacuité France bleuetienne. « Il est 18h 16 minutes et nous recevons à l’instant un message de Coyotte 25, qui nous signale qu’il y à des bouchons à l’entrée de Besançon ». Ca fait juste 25ans que c’est comme ça tous les jours connard ! Et l’info qui tue tellement c’est de l’info de malade : « Un texto de Bertrand pour nous dire qu’il ne se passe rien entre Maiche et Fessevillers ! » Wouhouhh ! En général, à ce moment-là, je verse une petite larme tant c’est beau et grand la communication de nos jours… Je sens qu’on pourrait ne pas me croire, mais je vous jure que je n’invente rien. Faut que ça crame !
J’ai bien essayé les attentats-poste. Tout couper, changer de radio (les autres ne valent guère mieux), glisser subrepticement une k7, un cd dans le poste. Y ont pas fait long. Snifff… Mais qu’importe, je continuerai le combat. Sinon, faudra que ça crame ! Quitte à me faire un bucher avec les disques de Dalida. Rien à fichtre !
Après 4 mois à ce régime, j’ai le cerveau et la musicalité en vrac. J’en suis à penser que Claude François est ce qui est arrivé de mieux à la chanson française, que Pascal Obispo à des textes profonds, qu’Axel Bauher est un performer, que YMCA est le plus grand titre jamais écrit, que Calogero est meilleur poète que Baudelaire, que Christophe Maé est un artiste complet, ou que Didier Barbelivien est un rebel, et que, quand même, Clederman, c’est vachement bien, même si ça ne vaut pas Abba… Sans oublier une spéciale dédicace au matraquage de ces jours, Birdy, la gamine dépressive et ses trois arpèges au piano. Celle-là, peut-être je la frapperai un jour. Si je la croise. Une grande claque. Paf ! Même aller et retour, paf paf ! Ou alors je garde le retour pour Eddy Mitchel, ou J-L Aubert. Je vais leur en foutre des Rio Grande et des Alter Ego. Paf ! Paf ! Papaf !
Enfin bref. Excusez cette longue débauche d’invectives haineuses et de violence gratuite. C’était pour me défouler. Maintenant que je suis calmé, je m’dis que je ne vais sûrement rien cramer et profité de ça pour apprendre la patience et l’abnégation. Ce sera toujours ça de pris.
ET vous vous écoutez quoi au travail ? Y en a d’autres qui veulent cracher avec moi sur France bleue ?
Ps : Au cas où, y aurait pas des fois, à la taverne, un mec qui serait capable de mettre à bas durablement tout un réseau de radio communication, genre militant d’extrême gauche quoi. Non ?