Hopla !
Publié : 11 mars 2021, 22:12
pour ceux qui aiment bien les présentations: après six années de piano avec une super concertiste qui ne m'a rien laissé j'ai emmanché en tant que bassiste, en 1963 avec une basse faite de mes petites mains, puis, les hasards de la nécessité se mettant en travers du chemin, j'ai hébergé un kit, genre Sonic ou Metjazz, sur lequel je bangais à l'occasion; fin des vacances d'été, en 1965 je me suis retrouvé batteur: j'avais chouré les aiguilles à tricoter de ma brave manman en guise de baguettes; 1966 première "scène", très orientée british blues (Mayall, Fleetwood Mac, J Lee Hooker), puis Cream, Hendrix, Family, Zappa, puis dans les 68"s des groupes de création orientés impro, avec un pied dans le free jazz et un dans le free rock; en parallèle je gagnais des sous en orchestre de variétés: trois "dates" par semaine, ça forme. tout ça jusqu'en 1976, ou on me propose d'accompagner des cours de danse jazz et contemporaine à l'université locale et dans diverses structures; à partir de ce moment j'ai mené différents projets HXC, jazz contemporain, reprises de Zappa, en parallèle avec les cours de danse (25/35 heures- semaine). j'ai ajouté des congas, différentes percussions, un beau djembé qui claque, des samplers, du midi et des grooveboxes (MC 303 505 909, electribes, RMX1); dans les 20 dernières années je me suis partagé entre deux "postes" à l' université, quelques heures au conservatoire et pas mal de temps dans un centre national de formation pour danseurs (et surtout danseuses), en tant qu'accompagnateur et prof d'histoire de la musique et des percussions.
Au début des années 2000 j'ai commencé à acheter des kits pour équiper les différents lieux dans lesquels j' intervenais, puis dans les lieux dans lesquels je n'intervenais pas, pour finir par avoir un gros empilage de fûts que je connais vis par vis et coquille par coquille, quand ce n'est pas pli par pli.
il y a trois ans, mes employeurs trouvant que je commençais à sentir l'urine, m'ont jeté comme toutes les bonnes administrations savent le faire; le conservatoire m'a offert pour 20 années de services rendus, un ficus benjamina pourri de cochenilles que j'ai immédiatement refilé à ma belle soeur
depuis je cherche à démarrer un musée interactif consacré à la batterie, avec pour centre la production et la création françaises du siècle dernier
Le projet serait destiné en priorité aux scolaires, avec une après-midi consacrée à des ateliers, le tout relié par une aide en ligne pour les instits (exercices ludiques de percu, fabrication de percus), interventions des élèves en CEFEDEM ou CFMI pour des classes d'applications.
Malheureusement (et la crise sanitaire n' est pas là pour arranger l'affaire) y'a pu d'sous (220 millions de dettes pour la région Pouëttou Charente); mon beau projet est lourd à porter et je n'ai plus la force de ça.
Vala.
Au début des années 2000 j'ai commencé à acheter des kits pour équiper les différents lieux dans lesquels j' intervenais, puis dans les lieux dans lesquels je n'intervenais pas, pour finir par avoir un gros empilage de fûts que je connais vis par vis et coquille par coquille, quand ce n'est pas pli par pli.
il y a trois ans, mes employeurs trouvant que je commençais à sentir l'urine, m'ont jeté comme toutes les bonnes administrations savent le faire; le conservatoire m'a offert pour 20 années de services rendus, un ficus benjamina pourri de cochenilles que j'ai immédiatement refilé à ma belle soeur
depuis je cherche à démarrer un musée interactif consacré à la batterie, avec pour centre la production et la création françaises du siècle dernier
Le projet serait destiné en priorité aux scolaires, avec une après-midi consacrée à des ateliers, le tout relié par une aide en ligne pour les instits (exercices ludiques de percu, fabrication de percus), interventions des élèves en CEFEDEM ou CFMI pour des classes d'applications.
Malheureusement (et la crise sanitaire n' est pas là pour arranger l'affaire) y'a pu d'sous (220 millions de dettes pour la région Pouëttou Charente); mon beau projet est lourd à porter et je n'ai plus la force de ça.
Vala.