la baie vitrée transpirait de buée...
Publié : 01 janv. 2015, 19:02
...en passant sur le trottoir, le regard s'arrêtait pourtant sur toutes ces silhouettes. La salle était pleine et bien animée. Attirant !
Bonjour à tous,
C'est, comme souvent, le hasard qui m'a accompagné à la porte de votre taverne. Je parlais d'Asba avec mon ordinateur quand il est passé devant l'établissement.
Un peu timide, j'ai quand même poussé la porte et pris place dans un coin.
Vu la saison, le froid humide qui transit un peu, et surtout le fumet qui arrivait dans la salle, je me suis laissé tenter par un vin chaud : très bon,merci ! Il n'a pas cet arrière goût acre de la badiane de mauvaise qualité.
Là, tu t'es assis à ma table, en retournant la chaise pour croiser tes bras sur le dossier, poser le menton dessus, et tu m'as demandé ce que je t’offrais. Ton bock était pourtant plein, mais c'était une rasade plus tôt. Donc, va pour la même chose, si ça te fais plaisir.
Et puis t'as voulu savoir : « mais toi, c'est quoi ton rapport avec la batterie ? »
Alors j'ai bafouillé : « Une vieille histoire dont je n'ai jamais vraiment déterminé l'origine... »
_ ???
_ premiers contacts vers 16 ans, cours aux transports parisiens. Brève rencontre.... et puis, un peu avant la quarantaine, c'est revenu. Cours avec Georges (salut à toi si tu tombes sur ce récit) au Perray en Y. Première batterie, acheté sur grat'annonce, ou un truc dans le style. Une jazzette (pas de marque, mais il semble que ce soit une Gretsch et une caisse claire Piccolo Asba ; puis, parce que l'occasion s'était présentée, une bas de gamme dont l'avantage était d'avoir 2 fûts sur la grosse caisse, pour travailler). Mais je change de région, de taf : petite parenthèse d'un an et retour au cours avec un nouveau prof, une nouvelle batterie d'étude (Yamaha), puis un second prof, un troisième et Arno.
Il savait trouver les déclics pour te faire avancer _ ouai, je parle de lui au passé parce que l'été dernier, la vie lui est devenu vraiment trop lourde _ Il y a eu l'aventure de l'atelier blues, celle de l'atelier rock, sans lui d'abord, puis sous sa houlette, et là, les vrais plaisirs de jouer sur scène.
Aujourd'hui, je continue les cours _ je ne suis toujours pas un super batteur, et ne le serais d'ailleurs jamais_ et les pratiques en groupe. Dans le cadre de l'école, et puis aussi dans un groupe qui a eu la gentillesse de me faire confiance. Les concerts en public, c'est l'autre école.
Mais pour vous saouler, les breuvages sont plus agréables que le flot de mes mots.
Bonne soirée, bonne année à tous.
Bonjour à tous,
C'est, comme souvent, le hasard qui m'a accompagné à la porte de votre taverne. Je parlais d'Asba avec mon ordinateur quand il est passé devant l'établissement.
Un peu timide, j'ai quand même poussé la porte et pris place dans un coin.
Vu la saison, le froid humide qui transit un peu, et surtout le fumet qui arrivait dans la salle, je me suis laissé tenter par un vin chaud : très bon,merci ! Il n'a pas cet arrière goût acre de la badiane de mauvaise qualité.
Là, tu t'es assis à ma table, en retournant la chaise pour croiser tes bras sur le dossier, poser le menton dessus, et tu m'as demandé ce que je t’offrais. Ton bock était pourtant plein, mais c'était une rasade plus tôt. Donc, va pour la même chose, si ça te fais plaisir.
Et puis t'as voulu savoir : « mais toi, c'est quoi ton rapport avec la batterie ? »
Alors j'ai bafouillé : « Une vieille histoire dont je n'ai jamais vraiment déterminé l'origine... »
_ ???
_ premiers contacts vers 16 ans, cours aux transports parisiens. Brève rencontre.... et puis, un peu avant la quarantaine, c'est revenu. Cours avec Georges (salut à toi si tu tombes sur ce récit) au Perray en Y. Première batterie, acheté sur grat'annonce, ou un truc dans le style. Une jazzette (pas de marque, mais il semble que ce soit une Gretsch et une caisse claire Piccolo Asba ; puis, parce que l'occasion s'était présentée, une bas de gamme dont l'avantage était d'avoir 2 fûts sur la grosse caisse, pour travailler). Mais je change de région, de taf : petite parenthèse d'un an et retour au cours avec un nouveau prof, une nouvelle batterie d'étude (Yamaha), puis un second prof, un troisième et Arno.
Il savait trouver les déclics pour te faire avancer _ ouai, je parle de lui au passé parce que l'été dernier, la vie lui est devenu vraiment trop lourde _ Il y a eu l'aventure de l'atelier blues, celle de l'atelier rock, sans lui d'abord, puis sous sa houlette, et là, les vrais plaisirs de jouer sur scène.
Aujourd'hui, je continue les cours _ je ne suis toujours pas un super batteur, et ne le serais d'ailleurs jamais_ et les pratiques en groupe. Dans le cadre de l'école, et puis aussi dans un groupe qui a eu la gentillesse de me faire confiance. Les concerts en public, c'est l'autre école.
Mais pour vous saouler, les breuvages sont plus agréables que le flot de mes mots.
Bonne soirée, bonne année à tous.