Polloloco pedigree
Publié : 18 avr. 2015, 15:09
Hello everybody,
Né en 1973, cela fait donc 42 ans que j'ai débarqué sur cette terre.
Mes parents m'ont dénommé Florent, sans me demander mon avis, ça commençait bien!
Première batterie à 16 ans, une yamaha reconstituée, cymbales Ufip et Paiste, quand j'y repense quelle daube, mais j'en ai pleuré à l'époque...
Cours à domicile pendant 2 ans avec un prof spécialisé en jazz-big band, qui m'a initié aux rudiments et au travail de la caisse claire (méthodes Guy Lefèvre). A la suite de son décès (là aussi j'ai pleuré) prématuré, je me suis tourné vers le conservatoire de ma ville du 91 avec cours de batterie et ensemble d'harmonie conduit par un amoureux du jazz manouche et des standards rock des années 60.
Au bout de trois ans, nouveau malheur avec le décès (encore) du prof de la classe d'harmonie. Encore de la tristesse et questionnement personnel: Suis-je maudit, réponds moi ô grand métronome universel?
Parallèlement à cela divers groupes de reprises, des animations de fin de chantier et de balloches, ainsi qu'un groupe de compos reggae.
C'était l'époque où nous organisions des concerts dans des bars en étant rémunérés fonction du chiffre d'affaire du bar qui nous accueillait.
Parfois compliqué à organiser, mais quel plaisir et quelle rigolade de pouvoir faire jouer sur une même scène parfois jusqu'à une demi-douzaine de groupes différents en styles et niveaux qui ne demandaient que deux choses: jouer et prendre du plaisir... avec un peu d'argent quand même!
Et là, c'est le drame! Au bout de douze années, déménagement dans les hauts de Seine en appartement, adieu ma batterie je t'aimais bien!
Après le don de mon matos auprès d'un conservatoire, s'en suit une période de six ans où j'exerce mon métier, aujourd'hui disparu de disquaire "à l'ancienne", donc toujours prêt de la musique.
Après cette période re-déménagement, je reviens dans le 91 en pavillon pour que ma famille naissante ne connaisse pas que les centres villes et le béton, ce qui a tellement bien réussi que j'ai fait trois enfants avec leur mère chanteuse lyrique de formation.
Du coup, qui dit pavillon dit... c'est reparti! Privatisation de la moitié du garage, insonorisation comme on peut, et voilà mon local à moi dans lequel je place une Sonor smart force jazette, cymbales Paiste et Zildjian.
Des voisins compréhensifs et un peu artistes aussi (ça aide grave), me permettent de retravailler mon instrument en toute quiétude, à des heures raisonnables.
Sans groupe, pas vraiment envie non plus, je m'enferme dans mon local pour prendre du plaisir égoïstement.
Il y a deux ans ma compagne me fait la surprise de m'inscrire à l'école Boursault, dont j'avais déjà exploité certaines méthodes.
Remise à niveau, corrections des mauvaises habitudes, j'y ai et y trouve toujours une motivation au travail de l'instrument et un contact privilégié auprès du personnel enseignant.
Il y a un an acquisition d'une Roland Td11 qui me permet de bosser à toute heure et cumuler trois à quatre heures de travail quotidien de l'instrument.
Mes goûts musicaux? Je suis fan de Level 42 depuis...toujours. Comme dit précédemment, disquaire de métier, je pense que mes influences sont très larges et pour moi il y a à apprendre de chaque courant et style. Nous ne sommes pas que batteurs ou percussionnistes, nous sommes avant tout musiciens.
Tower of Power, Stanley Clarke, Prince, Earth wind and fire, George Duke, Steel Pulse, Blood sweat and tears, King crimson... ne sont que quelques une des principales influences, la liste complète prendrait plusieurs pages. A part quelques nouveaux artistes commerciaux dont on nous rabat les oreilles sur les radios et télés, pour moi tout est bon, du jazz à l'électro.
Boisson? YES SIR! De tout dans un grand verre, à la cuillère et pas au shaker!
Vin, bière, armagnac de producteurs à l'ancienne (j'aime cette expression), whiskys japonais, vieilles prunes, quelques cocktails, pas toujours avec modération, mais en tout cas pas tous les jours!
J'aime à me définir comme épicurien.
Alors, Tavernier, remettez nous ça, c'est moi qui rince!
Né en 1973, cela fait donc 42 ans que j'ai débarqué sur cette terre.
Mes parents m'ont dénommé Florent, sans me demander mon avis, ça commençait bien!
Première batterie à 16 ans, une yamaha reconstituée, cymbales Ufip et Paiste, quand j'y repense quelle daube, mais j'en ai pleuré à l'époque...
Cours à domicile pendant 2 ans avec un prof spécialisé en jazz-big band, qui m'a initié aux rudiments et au travail de la caisse claire (méthodes Guy Lefèvre). A la suite de son décès (là aussi j'ai pleuré) prématuré, je me suis tourné vers le conservatoire de ma ville du 91 avec cours de batterie et ensemble d'harmonie conduit par un amoureux du jazz manouche et des standards rock des années 60.
Au bout de trois ans, nouveau malheur avec le décès (encore) du prof de la classe d'harmonie. Encore de la tristesse et questionnement personnel: Suis-je maudit, réponds moi ô grand métronome universel?
Parallèlement à cela divers groupes de reprises, des animations de fin de chantier et de balloches, ainsi qu'un groupe de compos reggae.
C'était l'époque où nous organisions des concerts dans des bars en étant rémunérés fonction du chiffre d'affaire du bar qui nous accueillait.
Parfois compliqué à organiser, mais quel plaisir et quelle rigolade de pouvoir faire jouer sur une même scène parfois jusqu'à une demi-douzaine de groupes différents en styles et niveaux qui ne demandaient que deux choses: jouer et prendre du plaisir... avec un peu d'argent quand même!
Et là, c'est le drame! Au bout de douze années, déménagement dans les hauts de Seine en appartement, adieu ma batterie je t'aimais bien!
Après le don de mon matos auprès d'un conservatoire, s'en suit une période de six ans où j'exerce mon métier, aujourd'hui disparu de disquaire "à l'ancienne", donc toujours prêt de la musique.
Après cette période re-déménagement, je reviens dans le 91 en pavillon pour que ma famille naissante ne connaisse pas que les centres villes et le béton, ce qui a tellement bien réussi que j'ai fait trois enfants avec leur mère chanteuse lyrique de formation.
Du coup, qui dit pavillon dit... c'est reparti! Privatisation de la moitié du garage, insonorisation comme on peut, et voilà mon local à moi dans lequel je place une Sonor smart force jazette, cymbales Paiste et Zildjian.
Des voisins compréhensifs et un peu artistes aussi (ça aide grave), me permettent de retravailler mon instrument en toute quiétude, à des heures raisonnables.
Sans groupe, pas vraiment envie non plus, je m'enferme dans mon local pour prendre du plaisir égoïstement.
Il y a deux ans ma compagne me fait la surprise de m'inscrire à l'école Boursault, dont j'avais déjà exploité certaines méthodes.
Remise à niveau, corrections des mauvaises habitudes, j'y ai et y trouve toujours une motivation au travail de l'instrument et un contact privilégié auprès du personnel enseignant.
Il y a un an acquisition d'une Roland Td11 qui me permet de bosser à toute heure et cumuler trois à quatre heures de travail quotidien de l'instrument.
Mes goûts musicaux? Je suis fan de Level 42 depuis...toujours. Comme dit précédemment, disquaire de métier, je pense que mes influences sont très larges et pour moi il y a à apprendre de chaque courant et style. Nous ne sommes pas que batteurs ou percussionnistes, nous sommes avant tout musiciens.
Tower of Power, Stanley Clarke, Prince, Earth wind and fire, George Duke, Steel Pulse, Blood sweat and tears, King crimson... ne sont que quelques une des principales influences, la liste complète prendrait plusieurs pages. A part quelques nouveaux artistes commerciaux dont on nous rabat les oreilles sur les radios et télés, pour moi tout est bon, du jazz à l'électro.
Boisson? YES SIR! De tout dans un grand verre, à la cuillère et pas au shaker!
Vin, bière, armagnac de producteurs à l'ancienne (j'aime cette expression), whiskys japonais, vieilles prunes, quelques cocktails, pas toujours avec modération, mais en tout cas pas tous les jours!
J'aime à me définir comme épicurien.
Alors, Tavernier, remettez nous ça, c'est moi qui rince!