Jepiv a écrit :Très bonne analyse.
Merci ..mais très humble également...le bonhomme a tellement de richesses.. je rajouterais que j'essayais de saisir cette pulse, et que je dirais très modestement pour traduire mon ressenti, que sa main droite joue des noirs pointées en permanence...
G. Padzinsky le traduit très bien en écriture solfégique dans son excellent bouquin sur la batterie (le tom 2 a un chapitre consacré à Roy Haynes) où il illustre une de ses figures favorites..main droite : noire pointée sur ride et main gauche deux croches (ghoste note, voir pas jouées entre les deux), suivant une pulse plus prêt du binaire que du ternaire...
deusio je dirais auxplus jeunes que moi (pas de mal

) nombreux sur le site, d'alller absolument le voir et l'écouter s'il passe dans leur région..car il représente l'un des dernier "dinosaure" de l'histoire du jazz ..avec Rollins (entre autre)...
Roy Haynes a joué avec Parker, Miles, Monk, Rollins et tant d'utres..il a vraiment connue toute cette évolution...et a transcendé (et continue tjrs) cet instrument que l'on affectionne.